Grands Prix de la Transparence, place à l’extra-financier !

Jeudi 15/04/2021

Même en 2021 la rentrée de cet automne se prépare dès ce printemps. Et la 12ème édition des Grands Prix de la Transparence n’échappe à la règle. Au programme, un temps fort : l’extra-financier. Nous n’allons pas dès aujourd’hui révéler toutes les surprises de l’évènement, mais les Grands Prix se préparent à devenir une référence de l’extra-financier, comme ils le sont devenus au fil des ans sur le financier et l’éthique.

La DPEF va évoluer, de nouvelles obligations entreront en vigueur dès 2022 pour les exercices clos au 31 décembre 2021 avec la «Taxonomie verte » concoctée par l’Europe… « Il faut intégrer toutes ces réglementations, ces recommandations, pour anticiper les éléments structurants de cette information naissante », explique Laurent Rouyrès, président de Labrador.

Lire aussi : Le climat, ça. chauffe du côté des entreprises.

Les critères qui sont en train d’être mis en place par notre Comité scientifique, indépendant et agile, vont là encore encourager les entreprises à se mesurer et à adopter les meilleures pratiques. C’est vrai que la France se situe parmi les pays les plus matures en termes d’information extra-financière. Gardons cette avance pour passer à une information de preuves. De plus, la législation qui s’écrit actuellement au niveau européen, voire au niveau mondial demain, va contribuer à ce que cette information soit comparable non seulement d’une entreprise à l’autre mais aussi d’un pays à l’autre… Il s’agit là d’une formidable opportunité de création de valeur pour les entreprises et la société tout entière.

« Name and shame »

Autre changement pour ces Grands Prix de la Transparence, en réponse à une demande des autorités, mais aussi de la communauté financière et de la presse : une plus grande transparence sur l’intégralité du classement. En clair, les émetteurs doivent le savoir, les Grands Prix continueront à mettre à l’honneur les meilleures pratiques, mais lèveront aussi dès cette année le voile sur ces entreprises qui ont encore quelques marges de progression importantes. « Le ‘name and shame’ répond à une demande de Place, une tendance de fond en faveur de moins d’indulgence », souligne Laurent Rouyrès, avant de rappeler que les critères des Grands Prix sont labellisés par Bureau Veritas et mis en ligne en totale transparence.

Lire aussi : DPEF*, il reste du travail !

Beñat Caujolle

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2021-04-15T10:47:44+02:00avril 15th, 2021|