Charte éthique, il faut revoir sa copie !

Jeudi 17/02/2022

La charte éthique décroche la palme du document le moins transparent. Des critères pourtant essentiels sont laissés de côté. Il est grand temps de revisiter sa charte : il en va de l’efficacité de l’ensemble de son dispositif. 

Une charte éthique se doit d’être efficace pour permettre la meilleure compréhension d’informations cruciales par l’ensemble des collaborateurs. L’enjeu est « simple » : dépasser l’idée abstraite, l’exercice obligé pour accompagner au quotidien le comportement de tous et de chacun dans l’exercice de sa fonction, de son métier. Une charte éthique efficace éclaire et guide la prise de décision en cohérence avec les valeurs et les règles définies par l’entreprise.

Des critères sous la barre des 10%

Et maintenant la question simple et magique, comment ? La charte éthique est le document qui obtient le moins bon score de transparence, avec une moyenne pour le SBF 120 de 38 %. Aujourd’hui encore, un certain nombre de critères essentiels n’atteignent pas les 20 %, voire la barre des 10 %. Ainsi, selon l’étude publiée l’an dernier lors des Grands Prix de la transparence 2021, les critères relatifs à la procédure d’alerte sont validés, au mieux, par seulement 7 % des sociétés. Seuls 11 % des documents analysés précisent le nom du responsable ou d’un contact éthique. Les infographies, élément de pédagogie, ne sont présentes que dans un peu plus de 16 % des documents. Des scores qui interpellent.

Lire aussi : Grands Prix de la transparence 2021 : les bons et moins bons élèves du SBF 120

Éclairer le texte

Au-delà du travail de transparence de l’information, l’efficacité d’une charte passe aussi par la clarté du texte. Lire une phrase de 133 mots et de 17 lignes est difficilement intelligible et mémorisable, même pour un cerveau bien doté. C’est pourtant ce qu’ont à lire des salariés, ou parties prenantes, dans certains documents du SBF 120. La technique rédactionnelle du Langage clair répond à cet enjeu de clarté avec des règles simples et de bon sens : des phrases courtes, peu d’adjectifs et d’adverbes, le moins possible de jargon, des textes structurés… Sans oublier l’usage de graphiques et de tableaux pour synthétiser et donner à comprendre une information riche ou complexe.

Selon une étude BVA-Labrador, les bénéfices du Langage clair sont sans appel : une compréhension immédiate, de la rapidité de traitement de l’information, la mémorisation de cette dernière et même du plaisir à lire. À vos stylos (ou claviers).

Lire aussi : « Le Langage clair nous a apporté simplification et concision. »

Beñat Caujolle

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2022-02-17T11:32:17+01:00février 17th, 2022|